Semer les graines du maraîchage
Le maraîchage, un avenir désirable ? C’est la perspective qu’ouvre la 1ère formation orchestrée par le CREDER et les Jardins Garonnais à Floirac. Au fil du PAT #9 – un reportage de Françoise Duret
Le maraîchage, un avenir désirable ? C’est la perspective qu’ouvre la 1ère formation orchestrée par le CREDER et les Jardins Garonnais à Floirac. Au fil du PAT #9 – un reportage de Françoise Duret
Le personnel de restauration collective est un messager de la transition écologique. Une formation professionnelle aide les équipes à mieux défendre auprès des convives les valeurs d’une alimentation saine et durable. Au fil du PAT épisode 8.
Forages, collecte d’eau de pluie, réserves, réseaux, on vous dit tout sur l’irrigation. 7e épisode de notre reportage sur le projet alimentaire Rive Droite
Bassens, Lormont, Cenon et Floirac étudient avec le GPV la possibilité de développer des espaces nourriciers sur certains de leurs espaces verts.
Les Jardins Garonnais, maraîchers à Floirac, ont installé une 20taine de nichoirs sur leur terrain. Retour sur cette action partenariale et participative.
Une série d’affiches pour valoriser les personnes mobilisées pour produire des repas sains et de qualité pour les enfants des villes du GPV Rive Droite.
Le volet agricole du PAT repose sur un dialogue partenarial entre les Villes et les porteurs de projet maraîcher, appuyé par le GPV et Bordeaux Métropole.
Comment nourrir les convives des restaurants municipaux et intégrer de nouvelles pratiques, tout en prenant soin de notre territoire ? Au fil du PAT épisode 5
Suite à une enquête sur les pratiques alimentaires dans les quartiers, le GPV et ses partenaires ont expérimenté un défi à alimentation durable et inclusive.
L’été tient ses promesses dans les champs et ça commence à se voir dans les assiettes de la restauration collective. Focus sur le partenariat entre producteurs locaux et cuisines centrales. Au fil du PAT épisode 4
En mars, nous avions laissé les Jardins Garonnais en pleine action dans leur champ à Floirac. Depuis, les légumes ont poussé et la première vente directe a eu lieu au Canon ! Au fil du PAT épisode 3
Créer ou adapter un jeu sérieux pour sensibiliser les scolaires à l’alimentation saine… telle était la commande faite par l’équipe du PAT aux étudiants de la Licence professionnelle « Médiation par le jeu et gestion de ludothèques ».
Dans quelle mesure les jardins collectifs contribuent-ils à la lutte contre la précarité alimentaire sur le territoire du GPV Rive Droite ? C’est la question à laquelle Théa de Pourtalès, stagiaire PAT de janvier à juin 2024, a tenté de répondre.
Étapes techniques, contraintes, difficultés, atouts, perspectives… on vous dit tout sur la transformation par les Jardins Garonnais de la parcelle du Canon en micro-ferme bio. Au fil du PAT épisode 2.
Comment est né le Projet Alimentaire Territorial (PAT) de la Rive Droite et pourquoi ? Qui l’a mûri et amendé ? Retour aux racines du projet.
En septembre, les Jardins Garonnais ont commencé à cultiver 4 000 m² au Canon, à Floirac. Au Labat à Cenon et au Grand Tressan à Lormont, l’eau trouvée, les Coteaux Paysage peuvent préparer avec les villes leur installation.
Le GPV fait partie des lauréats du programme « Mieux Manger Pour Tous », annoncés le 9 novembre dernier par le Ministère des Solidarités. A la clé, un soutien financier de 120 000 euros sur 3 ans pour le PAT.
Nadège Vanderbecken, doctorante à l’Unité Mixte de Recherche Passages a rejoint notre équipe le 2 octobre dernier au poste de cheffe de projet Recherche-Action du Projet Alimentaire Territorial (PAT).
Suite à l’enquête sur les habitudes alimentaires menée dans trois quartiers de la Rive Droite, un défi familles va se mettre en place à l’automne, dans le cadre du projet alimentaire territorial.
En juin dernier, le GPV invitait une dizaine de structures locales agissant dans le domaine de l’alimentation à partager leur expérience et échanger sur leurs besoins respectifs.
La Maison-Popote, épicerie éphémère gérée par VRAC, le temps des travaux du Lidl de Dravemont, a donné aux habitants l’envie de créer un réseau pérenne de distribution de produits frais de qualité, à prix doux.
Les cuisiniers(ères) et agents(tes) de cantine jouent un rôle-clé dans la transition alimentaire de la restauration collective publique. Des diagnostics et études, réalisés dans le cadre du PAT, ont permis de le démontrer.
En mars, le GPV lançait un appel pour trouver des porteurs de projet prêts à produire des légumes à destination de la restauration collective publique. Le 6 juillet dernier, le jury, composé d’élus des 4 villes, a retenu deux lauréats.
Deux micro-plateformes de compostage, d’une capacité de 50 tonnes par an, sont en cours d’installation et de test à Lormont et Floirac. Objectif : valoriser les biodéchets des cantines en circuit-court. Une première en Gironde.
Le 14 avril dernier, une douzaine de porteurs de projet intéressés par la production de légumes à destination des restaurants publics de la Rive Droite ont visité les terrains proposés.
Les villes de Bassens, Lormont, Cenon et Floirac recherchent un ou des porteurs de projet intéressé(s) par produire, sur 11 hectares, des légumes biologiques, destinés prioritairement à la restauration collective publique. Les candidatures doivent être adressées avant le 28 avril.
Après l’expérimentation du Grand Tressan en 2021, le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt se prépare. En parallèle, des études complémentaires sont menées sur les fonciers pressentis pour accueillir une activité agricole.
Le GPV est lauréat de l’appel à manifestation d’intérêt « Innovation Sociale » de la Région Nouvelle Aquitaine, notamment au titre de son projet alimentaire de territoire. Mais qu’est-ce que l’innovation sociale ?
C’est la question posée par des étudiants de l’université Bordeaux-Montaigne à des Lormontais cet automne. Un atelier pédagogique mené dans le cadre du PAT Rive Droite.
Le Projet Alimentaire de Territoire Rive Droite vient d’être labellisé par le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Une reconnaissance qui permet d’aborder sereinement une année 2022 décisive pour la consolidation et la mise en œuvre du plan d’action.
Le projet alimentaire de territoire de la Rive Droite se met en place, progressivement, dans toutes ses dimensions : stratégie, expérimentation, recherche.
Du 8 au 10 juin, une partie de l’équipe de la « Maison Éducative à une Alimentation Durable » de Mouans-Sartoux est venue échanger avec les équipes des villes du GPV sur les enjeux du Projet Alimentaire de Territoire
Sur la Rive Droite, des acteurs de l’économie sociale et solidaire mutualisent un vélo-cuisine pour mener des actions de sensibilisation à une alimentation saine et durable dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.
A la mi-mai, sur une parcelle de 2000 m² située au Grand Tressan à Lormont, l’entreprise de travail adapté HoTravail, appuyée par Rachel Lagière, exploitante de la micro-ferme de Floirac, va planter des légumes destinés à la cuisine centrale.
Membres du réseau Cantines Durables, Territoires Engagés, le GPV et les 4 Villes travaillent depuis plus d’un an à élaborer un Projet Alimentaire de Territoire (PAT) pour la Rive Droite. Des 1ères actions concrètes vont voir le jour en 2021
Bordeaux Métropole et le GPV Rive Droite sont lauréats de l’appel à projet« Quartiers Fertiles », initié par l’ANRU. Ce soutien financier et technique va permettre d’accélérer les projets de transition alimentaire, au profit des quartiers prioritaires.
Si le contexte sanitaire ne facilite pas la mise en œuvre du programme d’action et d’expérimentation élaboré par les partenaires de la Démarche Alimentaire de Territoire, il ne l’empêche pas pour autant d’avancer, un pas après l’autre…
Autour du sujet de la transition alimentaire, nous avons accueilli Benoît Tirant, délégué à la Politique de la Ville de la Région Nouvelle Aquitaine et ses équipes tandis qu’ une délégation de la Rive Droite était accueillie à Mouans-Sartoux.
Préparation des actions de sensibilisation au gaspillage alimentaire dans les écoles d’un côté ; étude préalable pour l’implantation des plateformes de compostage des biodéchets de l’autre, la mise en œuvre de la démarche alimentaire suit son cours.
Fin juin, Bordeaux Métropole a candidaté avec le GPV à l’appel à projet « Quartiers Fertiles » lancé par l’ANRU. L’occasion pour nous de faire un point d’avancée de la démarche alimentaire de territoire engagée sur la Rive Droite depuis 1 an.
Les travaux préparatoires à la mise en culture de la parcelle de 2 500m² située au Grand Tressan, à Lormont, ont pris du retard. L’expérience sera décalée en conséquence. On vous explique tout ça !
Dans le quartier du Grand Tressan à Lormont sur un terrain en bord de rocade, de petits travaux de terrassement ont commencé. Objectif : tester une mise en culture maraîchère sur 2 500m².
Les villes de Bassens, Lormont, Cenon, Floirac et leur groupement, le GPV Rive Droite, rejoignent avec huit autres collectivités en France, le réseau « cantines durables – territoires engagés », initié par la ville de Mouans-Sartoux.
Les acteurs solidaires de la transition alimentaire sur la Rive Droite se sont engagés en 2019 dans une démarche de coopération économique locale pour offrir de nouvelles opportunités aux habitants des quartiers prioritaires.
En 2019, la Région Nouvelle-Aquitaine apporte un soutien financier à la Rive Droite afin de structurer et développer une coopération économique locale et solidaire autour de la transition alimentaire.
Le 11 février 2019, le conseil municipal de Cenon désignait le projet « Food Factory », lauréat de l’Appel à Manifestation d’Intérêt Vieille Cure. La conjoncture, défavorable depuis 2020 et la crise sanitaire, a retardé le bouclage financier, mais le […]
La Ville de Floirac, engagée depuis 2014 dans le soutien à une alimentation bio et/ou locale, propose à la location, au Domaine de la Burthe, 6 000 m² de terres cultivables.